
Séance grossesse en hiver à la plage de la Rinais
Une séance grossesse en hiver à la plage de la Rinais, entre météo capricieuse, éclaircie inattendue et moments naturels en famille.
Quand je me suis lancée en tant que photographe en janvier 2020, j’étais loin de me douter des galères qui m’attendaient. Je venais de finir mes études, j’étais pleine d’espoir, et même si je savais que ça allait être dur comme tout lancement d’entreprise, la vérité était bien au delà.
Je vais pas vous la refaire mais 2020 ça a été le covid, les confinements, les doutes et surtout, des difficultés financières sans fin. J’avais du mal à dire que j’étais photographe et beaucoup de gens me disaient que je devrais plutôt chercher un “vrai” travail, à savoir un bon vieux CDI à plein temps.
2022 m’a prouvé que j’avais eu raison de tenir bon, et aujourd’hui je suis fière quand je dis que je suis photographe, même s’il me reste toujours le travail du matin que j’ai commencé en 2021.
En 2022, j’ai :
Je suis arrivée à un stade où le travail du matin ne m’est plus nécessaire pour vivre et si je l’ai gardé c’est qu’il m’a permis d’investir dans mon entreprise (nouveau boitié, nouveaux objectifs de qualité, nouvel ordinateur…).
J’ai toujours pas de “vrai travail” mais aujourd’hui plus personne ne vient me dire que je devrais m’en trouver un.
La première étape, c’est que je me souhaite de quitter enfin mon filet de sécurité, le fameux travail du matin.
Malgré les chiffres, malgré la fierté, ça reste une grande étape un peu effrayante. Pourtant, soyons honnête, tout cumuler est épuisant. J’ai fini l’été sur les rotules et j’ai du refuser des séances pour ne pas finir pire que sur les rotules. Et évidemment, c’est pas le but.


La seconde étape, c’est de trouver un rythme de vie qui me convient.
Cette année j’ai rapidement arrêté le sport parce qu’avec le travail du matin, les mariages et les retouches, je n’arrivais pas à prendre le temps pour. Et quand je ne travaillais pas, j’avais du mal à franchir la porte de la salle pour aller bouger mon popotin.
Cette année je me souhaite de faire mieux, pas forcément uniquement avec du sport mais en prenant du temps pour moi, pour me balader, me bouger, et profiter de la vie.
Et la dernière étape, c’est de ne pas avoir besoin d’être cachée derrière un appareil photo pour être à l’aise en société.
En pratique ça veut dire aller vers les gens, particulièrement ceux du milieu du mariage. Cette année je vous le dis, j’irai à l’afterwork de l’atelier wedding, pas question de faire marche arrière au dernier moment !
J’ai déjà commencé un peu en allant à l’atelier wedding en novembre… Mais j’avais mon appareil, alors ça compte moyen.
C’est sans doute sur ce point que j’ai le plus de travail à faire, même si ça peut paraitre étonnant.
La petite anecdote drole : avant d’écrire cet article, j’ai relu celui de l’année dernière. J’y avais noté que j’avais 16 mariages réservés pour 2022. Devinez quoi ? de façon assez étonnante et pas du tout planifiée, j’en ai actuellement également 16 de réservés pour 2023 !

Une séance grossesse en hiver à la plage de la Rinais, entre météo capricieuse, éclaircie inattendue et moments naturels en famille.

Avec la formule aventure, je vous propose de vivre un vrai moment en couple ou en famille, sans poser, sans vous presser. Une séance plus longue, plus libre, qui laisse place aux imprévus, aux rires, et à tout ce qui fait votre histoire.

En septembre 2025, j’ai eu la chance d’accompagner Marion et Maxime pour leur mariage à la Cour des Montys. Entre averses de pluie, cérémonie laïque pleine d’émotions et soirée survoltée, leur journée a été riche en moments forts… et en belles images. Je vous emmène découvrir leur mariage au fil de cette galerie et du récit de leur journée